La ministre de la culture, porteuse de deux patronymes :

. Aurore FILIPPETTI

 Ici, elle patronne l’appellation « museum week » baptisant l’opération lancée par sept des principaux musées de France. Il est vrai que « semaine des musées », personne n’aurait compris.
 Là, on lui sait gré d’avoir  remis l’ordre des arts et lettres au groupe musical français Daft Punk capable de mettre son talent au service exclusif de notre gloire angloricaine.
 On lui rendra   grâce encore d’accepter de s’asseoir sur la « loi Toubon » en la re-écrivant à sa capitulatrice manière (Nota ici viendra la référence exacte)

. Audrey AZOULAY

(Vérifiez, c’est bien le nom de la nouvelle comète intronisée rue de Valois).
L’Euro de foot se déroulant en France en juin dernier chanté en angloricain par David Guetta ? Notre cheval de Troie culturel assène sans vergogne « C’est normal, car il s’agit d’une compétition internationale ». Il est exact que le français… Et puis : « David Guetta est un grand artiste français, il nous représente magnifiquement à travers le monde et on doit lui en être reconnaissant. » Reste à bien comprendre qui entendre par « nous » et « on ».

Anne HIDALGO   

Immense championne de notre cause, la maire de Paris !
« Visit Paris », c’est elle (Il est vrai que « visitez Paris », aucun étranger n’aurait compris). « I vélib, I can fly », c’est elle. « Paris we love you » (Il est vrai que Paris, je t’aime …). « Welcome to my Paris »  (Il est vrai que Bienvenu…) » c’est encore elle qui marraine le   feu d’artifice du 14 juillet sur fond musical angloricain…
Présidente de l’organisme « Cities 40 », né dans la foulée du   21 organisé par la France, elle n’a pas cherché à faire du français l’une des deux langues de travail de cet organe (devinez donc quelle est la langue unique !) Grand merci, Anne, de permettre à Paris de cesser d’être cette vitrine d’où rayonnait la culture française.

Arnaud MONTEBOURG  

Champion, lui, du « Made in France » (en français dans le texte). A réussi le remarquable tour de force de décliner le patriotisme (supposé protecteur) français… dans la langue de son principal opposant.